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La résidentialisation

Les grands ensembles, qui ont répondu à la crise du logement de l’après-guerre, ne sont plus adaptés aux évolutions récentes de la société.
Des dysfonctionnements sont rapidement apparus : sentiment d’insécurité, perte d’attractivité de ces quartiers d’habitat dense, ...
Ces dysfonctionnements ont motivé les premières interventions sur les quartiers d’habitat social en s’attachant en particulier, à réhabiliter le bâti.
Mais la réhabilitation ne suffit pas, il faut repenser les quartiers dans leur ensemble. la résidentialisation vient ainsi contribuer à la valorisation et à la sécurisation de ces quartiers en leur offrant une nouvelle dimension. L’un des principaux enjeux de la résidentialisation consiste à améliorer le cadre de vie des locataires.

 

 

EN QUOI ÇA CONSISTE ?

Le principe de résidentialisation consiste à donner à un immeuble ou groupe d’immeubles une identité de résidence qu’il sera plus facile aux locataires de s’approprier…
La crétion d’ un espace vert ou minéral autour du bâtiment, permet de délimiter l’espace privé de l’immeuble. Cette méthode permet d’identifier clairement les espaces privés et publics, de clarifier le territoire d’intervention pour les services, la propreté, la maintenance…Ainsi, offrir aux locataires et aux visiteurs une image plus valorisante du quartier doit permettre un meilleur respect de leur environnement.


Résidentialisation = Sécurisation ?

L’espace vert entre l’immeuble et la rue crée un «espace tampon» qui empêche les passages à proximité des fenêtres et par conséquent l’accès aux balcons.
De plus, on entre dans la résidence en utilisant un interphone placé sur un muret ou une grille qui borde le trottoir. Si tout le monde joue le jeu, referme bien la grille après son passage, c’est efficace !
Parfois les parkings sont inclus dans la résidence. Cela permet d’avoir le sentiment que les voitures sont davantage protégées.


Accès – Accessibilité

Dans le cadre de son partenariat avec l’Association des Paralysés de France (APF), Eure habitat soumet les plans de ses réalisations à l’expertise des spécialistes de l’association.
Ainsi des rampes d’accès aux portes d’entrées ont été installées pour permettre aux personnes à mobilité réduite d’accéder aux résidences la où la topographie le permettait.
Les portes d’entrée des terrains résidentialisés sont motorisées et télécommandées pour permettre le passage des personnes à mobilité réduite le cas échéant.

De plus le cheminement entre les résidences est accessible aux personnes se déplaçant en fauteuil roulant.


Des coûts d’entretien partagés

La végétalisations des abords des immeubles représente un coût d’entretien important. Ces coûts d’entretien ne peuvent pas être transférés sur les charges des locataires. ils ne pourraient pas supporter de telles augmentations…

Ces coûts sont donc partagés entre Eure habitat et la collectivité locale dans un cadre conventionnel Eure habitat s’est engagé à confier l’entretien des espaces verts en priorité à une association d’insertion par le travail, dans la mesure où les conditions d’appel d’offres le permettent.


La collecte séléctive des ordures ménagères

La résidentialisation offre aussi l’opportunité à la communauté d’agglomération de mettre en place une collecte sélective des ordures ménagères, notamment par l’installation de conteneurs enterrés, pour plus de propreté aux abords des immeubles et de sécurité dans les sous-sols.
De plus, Eure habiat est signataire, aux côtés du SETOM *, d’une convention visant à promouvoir la collecte sélective des emballages ménagers recyclables. Eure habitat s’engage également à prendre toutes les dispositions pour que tous les immeubles disposent de bacs adaptés aux différentes collectes.

* Syndicat mixte pour l’Etude et le Traitement des Ordures Ménagères